François Desplantes, L'amiral Courbet et le Tonkin… (1892)
“ L'amiral Courbet appelle la semaine du bombardement une rude semaine. Rude en effet : il fallut non seulement combattre tous les jours, mais veiller durant toutes les nuits ; car les Chinois lançaient, le soir, dans la rivière des brûlots habilement préparés qui, à chaque instant, menaçaient d'incendier les vaisseaux français. ”
