Arthur Bonnot, La bravoure française au XIXe siècle (1897)
“ Dirigeant lui-même les mouvements de ses deux grands navires, il leur indique et le poste qu'il faut occuper et le point qu'il faut battre, et ainsi il poursuit sa route, démolissant chaque défense, d'embrasure en embrasure. La Triomphante alterne avec le Duguay-Trouin; quand l'un a criblé de ses obus tel point d'une batterie, l'autre le dépasse et s'acharne à diriger ses coups plus en avant. Notre distance du rivage ne variant qu'entre deux cents ou six cents mètres, quelques boulets suffisent à mettre hors d'état des fortifications même blindées. ”
