Hotchkiss

Définition et enjeux

Portrait de Paul Bonnetain Paul Bonnetain L'Opium (1886)

Écrasant le paysage bas, la nue basse dont un invisible soleil métallisait le blanc sale ardait, féroce, dans une humide cuisson. Certes, ce n'était pas une jouissance qui retenait Marcel accoudé sur ce canon-revolver Hotchkiss, sur ce toit de tôle servant de passerelle, à contempler le monochrome Delta. Un étonnement plutôt, une badauderie peut-être, d'oisif qu'arrête au carrefour une lanterne magique entourée d'écoliers et qui regarde, et qui s'attarde, moins par désoeuvrement que par le vague espoir d'une sensation neuve et do cet inconnu quelconque dont son inconscience a soif.
Source : Gallica

Maurice Loir L'escadre de l'amiral Courbet (1886)

Des feux de salve en partent, les balles pleuvent tout autour des canonnières. En vain répondent-elles avec leurs canons ou avec leurs hotchkiss. En vain les autres navires qui voient ce qui se passe, lancent-ils, eux aussi, leurs obus sur les camps. Le feu des Chinois ne se ralentit pas. Il ne cesse que lorsque les canonnières abandonnent la place après le rembarquement des torpilleurs dans leurs canots et l'achèvement de leur opération.
Source : Gallica

Maurice Loir L'escadre de l'amiral Courbet (1886)

Le Nantaï et 4 canots à vapeur munis de hotchkiss formaient une escadrille à part, qui était chargée de prendre des navires à l'abordage et de jouer le rôle de contre-torpilleurs. La Saône et le Château-Renaud étaient toujours en amont de la passe Kimpaï où ils devaient s'opposer à ce que les Chinois obstruassent cette passe, soit en y coulant une trentaine de jonques chargées de pierres, soit en y mouillant des torpilles. Tous les bâtiments français avaient une toilette de combat uniforme : le grand mât d'hune et le mât de perroquet de fougue calés, les vergues amenées.
Source : Gallica

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