Résumé

Jules Morel Les hosties sanglantes de Vrigne-aux-Bois… (1860)

Quand le clergé est entré en retraite, il était sévèrement défendu à M. le Curé de montrer l'hostie miraculeuse même aux religieuses. Quand le clergé revint de retraite, le veto était levé, et il était permis de montrer le prodige à tous ceux qui se présentaient indistinctement. Ne devais-je pas en conclure, qu'il y avait eu une détente de la situation, que l'autorité ecclésiastique s'était adoucie et qu'elle avait montré dans ses paroles comme dans ses conclusions plus de faveur au miracle, à ce miracle qu'elle s'engageait à garder pendant des siècles?
Source : Gallica

Jules Morel Les hosties sanglantes de Vrigne-aux-Bois… (1860)

Si la sainte Vierge est priée d'achever l'oeuvre qu'elle a seulement commencée, cela ne veut-il pas dire que, tant que les choses resteront où elles en sont, l'autorité diocésaine trouvera les preuves insuffisantes ? Si la Mère de douleurs, exauçant de nouvelles prières, daigne donner au sang qui décore l'hostie de Vrigne-aux-bois une splendeur d'évidence telle qu'il soit rangé parmi les miracles approuvés, c'est donc que cette splendeur d'évidence n'existe pas encore, et qu'il n'y a pas assez de fondement pour déférer l'affaire à Rome.
Source : Gallica

Jules Morel Les hosties sanglantes de Vrigne-aux-Bois… (1860)

Est-il un prélat dans toute l'Eglise catholique qui voulût condamner un de ses prêtres à laver ce que celui-ci croit pouvoir être le sang de Jésus-Christ, et trouverait-on un prêtre qui voulût obéir à un ordre aussi cruel ? Non, on chercherait en vain l'un et l'autre. Une pareille sentence ne peut être portée et exécutée que par une conviction connexe du supérieur et de l'inférieur. Quand un prélat ordonne qu'un linge sacré empourpré d'un sang inconnu soit lavé, c'est qu'il a pleine certitude que ce sang ne peut être celui du divin Sauveur
Source : Gallica

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