Henri-Joseph Icard, Observations sur quelques articles de la correspondance catholique de Bruxelles relatives à M. Olier et à l'oeuvre des séminaires… (1892)
“ C'est un aliment, c'est un breuvage tout spirituel qui nourrit notre âme de la vie de Notre-Seigneur, et qui nous transforme en lui, comme nous l'ont dit saint Augustin, saint Léon, saint Thomas d'Aquin (1) . L'aliment matériel se transforme en notre corps ; par l'aliment - spirituel notre âme est transformée en Notre-Seigneur en ce sens qu'elle participe à sa vie. Celui, dit le Sauveur, qui mange ma chair, demeure en moi, et moi, je demeure en lui. La sainte et adorable humanité de Jésus-Christ disparait avec le sacrement, par la consommation des espèces sacramentelles ”
