Résumé

Henri-Joseph Icard Observations sur quelques articles de la correspondance catholique de Bruxelles relatives à M. Olier et à l'oeuvre des séminaires… (1892)

C'est un aliment, c'est un breuvage tout spirituel qui nourrit notre âme de la vie de Notre-Seigneur, et qui nous transforme en lui, comme nous l'ont dit saint Augustin, saint Léon, saint Thomas d'Aquin (1) . L'aliment matériel se transforme en notre corps ; par l'aliment - spirituel notre âme est transformée en Notre-Seigneur en ce sens qu'elle participe à sa vie. Celui, dit le Sauveur, qui mange ma chair, demeure en moi, et moi, je demeure en lui. La sainte et adorable humanité de Jésus-Christ disparait avec le sacrement, par la consommation des espèces sacramentelles
Source : Gallica

Henri-Joseph Icard Observations sur quelques articles de la correspondance catholique de Bruxelles relatives à M. Olier et à l'oeuvre des séminaires… (1892)

C'est bien le même principe de foi qui a inspiré à l'Église de donner, dans sa sainte Liturgie, tant de marques de vénération aux Prélats, les encensements, les génuflexions, hommages qui ne s'arrêtent pas à l'homme, mais qui s'élèvent à Jésus-Christ que représente le Prélat. C'est pour la même raison que l'on donne aux Papes et aux Évêques, les termes honorifiques de Sainteté, et autres. Plût à Dieu, que dans les temps où nous vivons, ces sentiments de religieux respect, ces vues surnaturelles, ne s'altérassent pas dans le clergé.
Source : Gallica

Henri-Joseph Icard Observations sur quelques articles de la correspondance catholique de Bruxelles relatives à M. Olier et à l'oeuvre des séminaires… (1892)

Nous dirons même que ce portrait qu'il fait de la spiritualité de M. Olier est tellement étrange, si contraire à la vérité, que nous nous sommes demandé s'il avait lu lui-même les écrits du fondateur de la Compagnie de Saint-Sulpice ou s'il en avait jugé par quelques rapports qu'on lui en aurait faits. Les écrits imprimés de M. Olier sont d'un style sévère et élevé; ils traitent habituellement des grandes maximes chrétiennes de l'abnégation, de la mortification de la chair, de la mort du vieil homme, dont saint Paul dit qu'il a été crucifié avec Jésus-Christ, du règne de Notre-Seigneur.
Source : Gallica

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