Résumé

Portrait de Albert de Mun Albert de Mun Ce que disent les champs, par Mme la Bonne de Mackau… (1910)

La sève prend des goûts divers dans les légumes et les fruits, et la grâce varie ses opérations intérieures dans les âmes. Elle n'agit pas de la même façon dans l'âme du soldat et dans l'âme du laboureur, dans l'âme du riche et dans l'âme du pauvre, car elle se plie à toutes les situations et à tous les états.
La sève, vous disais-je encore, monte avec une grande force; la grâce, elle aussi, porte nos esprits vers Dieu, et empêche que nous ne restions attachés aux choses de la terre.
Source : Gallica

Portrait de Albert de Mun Albert de Mun Ce que disent les champs, par Mme la Bonne de Mackau… (1910)

« Que le Seigneur, par cette sainte onction et par sa très grande miséricorde, vous remette tous les péchés que vous avez commis ! »
Et qu'ils sont cruels ceux qui privent leurs parents de ce précieux secours ! Ils ignorent donc qu'en allant chercher le prêtre, c'est Jésus-Christ lui-même qu'ils amènent au chevet de celui qui souffre. Ils ne savent donc pas que le divin médecin, non content de soulager l'âme du malade, daigne quelquefois rendre la santé à celui qui reçoit l'extrême-onction, ou du moins ralentit les progrès de son mal et diminue la violence de ses douleurs!
Source : Gallica

Portrait de Albert de Mun Albert de Mun Ce que disent les champs, par Mme la Bonne de Mackau… (1910)

Au lieu d'obéir à un Père qui nous aimait tendrement, nous obéissons à nos fantaisies, à nos désirs corrompus, à nos entraînements mauvais. Vient un jour où, après avoir dissipé les biens que nous tenions de notre Père, l'âme salie, le jugement faussé, le corps abaissé et dégradé, nous tombons dans la misère, et nous sommes réduits, nous les enfants d'un Seigneur si riche et si puissant, à devenir les esclaves d'un habitant du pays où nous nous sommes fixés.
Source : Gallica

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