Résumé

Abbé Leredde Notice sur M. de La Loge, vicaire général… (1838)

L'affection de M. l'abbé de la Loge pour tous les membres du clergé du diocèse de Soissons semblait s'accroître encore davantage à mesure qu'il approchait de sa fin. Les liens qui l'unissaient à eux, semblaient se fortifier d'autant plus qu'ils étaient plus près de se rompre. Jamais il n'avait perdu une occasion de leur donner des marques de son vif intérêt. Aussi indulgent pour les autres que sévère pour lui-même : « Il faut faire le bien, « disait-il, à ceux même dont je pourrais avoir « à me plaindre. »
Source : Gallica

Abbé Leredde Notice sur M. de La Loge, vicaire général… (1838)

M. l'abbé de la Loge veut que les communautés conservent toujours l'esprit d'union et de paix, le principe surnaturel de la charité, de cette charité si indulgente pour les autres, si humble pour soi-même , l'observation exacte de leurs règles, cette piété pratique et fervente, si nécessaire à celles qui doivent être tout à la fois des Marthe et des Marie. Il désire qu'on s'y défie de ce qu'il appelle les passions spirituelles; qu'on s'ypersuade que la simplicité d'une voie commune est le plus sûr moyen d'arriver à la plus haute perfection.
Source : Gallica

Abbé Leredde Notice sur M. de La Loge, vicaire général… (1838)

Un tremblement violent s'empara de tous ses membres, jusqu'à ce qu'au moment de la communion , il sentit son âme inondée de consolations ineffables. La vivacité de sa foi lui fit voir depuis d'une manière si sensible, la majesté de Dieu cachée sous,l'enveloppe du sacrement, que pendant près de dix ans, il ne put donner la communion aux fidèles que d'une main tremblante et mal assurée. Sa piété pour la divine Eucharistie devint aussi dès lors bien tendre. Les moments les plus doux pour son coeur étaient ceux qu'il passait aux pieds des autels.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature