“ Alors les lèvres fardées s'agitèrent. Dans tout le visage figé et glacé, ces lèvres seules semblaient vivre, avec les yeux,—les yeux grands ouverts, pareils à deux lampes funéraires bien allumées:—Défaite?... ou victoire?...—Victoire!—affirma Felze.Il appuya:—Victoire décisive: la flotte russe a succombé tout entière. Il n'en reste plus que des épaves. Ce n'est pas en vain que tant d'hommes héroïques ont versé leur sang. Le Japon, à jamais, triomphe!Aux joues blêmes, une rougeur, lentement, remonta. La bouche étroite parla de nouveau, de la même voix grise et calme:—Merci... Adieu... ”
Résumé
“La Bataille”, est une œuvre de Claude Farrère. Des thèmes tels que Felze, marquise Yorisaka ou Hockley y sont abordés.
Citations de La Bataille (Claude Farrère)
“ Bien des princesses de New-York ou de Philadelphie eussent été célèbres par la seule possession du yacht le plus splendide qui fût, et par le seul triomphe de s'y promener en compagnie d'un Jean-François Felze, esclave. Mais dès qu'on avait vu Mrs. Hockley, on oubliait qu'elle était riche, et qu'elle avait asservi, après dix autres hommes connus ou illustres, le plus noble peut-être des artistes du siècle. On oubliait tout pour admirer un corps, un visage dont chaque ligne atteignait la perfection. Mrs. Hockley était grande et blonde, et très svelte quoique musclée. ”
“ Là-haut, était le faubourg Diou Djen Dji, et l'hospitalière maison aux trois lanternes violettes, avec sa fumerie habillée de soie jaune et odorante de bonne drogue. Felze se rappela le proverbe hindou, célèbre d'une extrémité de l'Asie à l'autre: «Qui fume l'opium s'affranchit de la faim, de la peur et du sommeil.» Mais, tout aussitôt, il secoua la tête:—Si je vais frapper chez Tcheou-Pé-i, j'y passerai la nuit entière; et, à l'aube, les pipes m'auront si bien consolé que la vie m'apparaîtra couleur de rose, et que je regagnerai ma cage en humeur de tout accepter et de tout approuver. Non! ”
“ Rien n'est plus étranger à une Japonaise que le jeu, dans le sens où l'on entend ce mot lorsqu'il s'agit de baccara. Le Japon ne connaît, en fait de cartes, qu'un tarot spécial, délicatement enluminé d'oiseaux et de fleurs et dont les jeunes filles jouent entre elles avec autant d'innocence que jouent nos fillettes à pigeon-vole ou au furet. La marquise Yorisaka, quoique ayant vécu, comme elle s'en vantait parfois, quatre années à Paris, n'avait jamais fait qu'y entrevoir, dans les salons diplomatiques, une ou deux tables de whist, silencieuses et graves à souhait. ”
“ La palette au pouce, Jean-François Felze recula de deux pas. Sur le fond brun de la toile, le portrait s'enlevait vigoureux et délicat. Et, malgré le chignon trop long et trop bas, le visage, par ses yeux étirés et sa bouche moins large que haute, souriait d'un sourire d'Extrême-Asie, d'un sourire mystérieux et inquiétant.—Oh! cher maître, que c'est bien! Comment pouvez-vous, si vite et comme en vous jouant, créer de si belles choses?La marquise Yorisaka, enthousiaste, joignait ses petites mains d'ivoire. Felze, dédaigneux fit une moue. ”
“ Un cri immense volait de navire à navire, plus vite que ne volent les risées du nord-ouest, quand souffle la mousson d'automne: le cri de triomphe du Japon vainqueur, le cri de triomphe de l'antique Asie, affranchie pour jamais du joug européen:—Teikokou banseï!—Vie éternelle à l'Empire!Hirata Takamori, debout, répéta trois fois ce cri. Puis, déployant d'un coup sec l'éventail qui n'avait pas quitté sa manche, il promena du sud au nord et de l'ouest à l'est, un regard d'inexprimable orgueil. L'heure, certes, était bonne, et grisait mieux que dix mille coupes de saké! ”
“ Miss Vane, à l'autre bout du salon, avait découragé les attentions de Herbert Fergan et du marquis Yorisaka lui-même. Immobile et nonchalante au fond d'une bergère, elle jetait par intervalles un bref regard vers le sopha. Et Felze souriait, avec un peu d'ironie et un peu d'amertume.On servait le thé. Toutes les fenêtres étaient ouvertes et l'on apercevait, au-dessous d'un ciel pommelé, les montagnes en dents de scie qui bordent les deux rives du golfe, et au-dessous des montagnes, les cimetières verdoyants qui enserrent la ville brune et bleue. ”
“ Toute l'île de Kioûshoû n'est qu'un immense jardin, le plus joli, le plus verdoyant, le plus harmonieux de la terre. Trois paysages radieux repassèrent en trois instants sous les jeux de Felze: le col d'Himi, plus chatoyant qu'un vallon de Suisse; la cascade de Kouannon, avec ses cèdres noirs et ses érables roux; et l'adorable terrasse de Mogui, qui domine un golfe méditerranéen entre deux montagnes écossaises.Jean-François Felze, brusquement, fit signe à un kourouma qui passait vide. ”
“ Jean-François Felze, qui dormait à plat sur les nattes, entre deux f'tons de soie ouatée, s'éveilla en sursaut et se dressa, drapé d'un immense kimono bleu et blanc, à grands ramages.Dans le cadre de la fenêtre, maintenant large ouverte, la mer apparaissait, nocturne encore sous un ciel où pâlissaient les étoiles. Mais, à l'horizon, les montagnes très lointaines d'Amakousa et de Shimabara, qui bornent la rive orientale du golfe, commençaient d'être visibles. L'aube naissait. ”
“ Jean-François Felze s'était remis à peindre. Il ne répondit point.—Oui,—dit encore la marquise Yorisaka,—j'ai parlé sans écouter mes paroles. Je vous prie de me pardonner. Les femmes sont souvent tout à fait déraisonnables.Elle effleurait de l'ongle le koto.—C'est cette vieille, vieille musique qui a troublé ma tête... Il ne faudra rien répéter à personne, n'est-ce pas, jamais? Parce que c'est une chose honteuse de dire des folies...Felze peignait toujours en silence.—Vous ne répéterez pas, je le sais. Votre amie, Mrs. Hockley, serait fâchée. Et je crois qu'elle me mépriserait. ”
“ Felze n'apercevait plus le visage asiatique, mais seulement la ligne du corps, presque pareil, sous la robe parisienne, au corps d'une Française ou d'une Espagnole très petite... Non, rien en vérité, ne décelait l'Asie, pas même la face jaune et plate du marquis Yorisaka, quoiqu'elle fût bien visible, elle, et mise en valeur par l'éclairage cru des fenêtres vitrées; mais l'Europe encore avait retouché cette face japonaise, relevé en brosse les cheveux coupés aux ciseaux, allongé les moustaches rudes, élargi le cou dans un faux-col ample. ”
“ Puis, le rouge, et le gris, et le bleu se fondirent en une vive teinte d'or pur. La mer brilla, ocellée de cuivre rose et d'acier bleu. Et, soudain, bondissant au-dessus du rivage et de la mer, le Soleil Levant rayonna sur tout l'Empire; et tout l'Empire sembla frissonner de joie.Felze, ébloui, se détourna. Toujours à côté de lui et toujours agenouillée, la petite servante regardait avidement le flamboyant spectacle. Felze vit dans les yeux obliques le reflet rapide de l'astre emblème. ”
“ C'étaient les Européens, et l'élite civilisée des Yankees, les Yankees de Boston ou de New-Orleans. Sans trop s'émerveiller du spectacle et du concert l'un comme l'autre familiers à tous les yeux et à toutes les oreilles d'Extrême-Orient, ces gens moins primitifs marquèrent une attention courtoise aux réjouissances offertes et firent à la maîtresse du lieu la cour qu'ils lui devaient. Mrs. Hockley s'était assise sur l'herbe, et signalait à chacun le contraste bizare et féerique du jardin suspendu au-dessus des vagues et du paysage maritime qui l'enveloppait. ”
“ Au-dessus du brouillard d'opium, plus opaque d'heure en heure, les neuf lanternes violettes brillaient maintenant comme des étoiles dans une nuit de novembre.Et le grésillement des gouttelettes brunes évaporées au-dessus de la lampe rendait mieux perceptible l'absolu silence.Le froid qui précède l'aube s'abattait déjà sur la campagne, quand un coq lointain chanta.Felze, alors, rêva tout haut:—En vérité, en vérité, tout le monde réel est enclos entre ces murs de satin jaune. Au dehors, il n'y a qu'un peu d'illusion. ”
“ Le sampan qui emportait Felze accosta l'escalier de la Douane. Felze sauta à terre, et, marchant au hasard, gagna Moto-Kago machi, la rue inévitable, quartier général de tous les touristes et de tous les marchands de curiosités. On ne peut guère n'y pas tomber d'abord, dès qu'on quitte le quai pour explorer la ville. Et les guides et les kouroumayas ne manquent jamais de vous y faire admirer les seules boutiques à vitrines que l'engouement du Japon nouveau pour les modes occidentales ait encore acclimatées à Nagasaki. ”
“ On se serait cru partout plutôt qu'à bord d'un navire. L'abus des corniches et des cariatides, l'entassement des peintures, des sculptures et des dorures, faisaient songer à quelque foyer d'Opéra Royal ou Impérial, voire aux salons de roulette d'un Monte-Carlo exagérément somptueux. Mrs. Hockley, propriétaire de l'Yseult, était quatre-vingts fois millionnaire, et entendait que personne au monde n'en doutât.Un maître d'hôtel, en habit d'amiral, apportait sur un plateau de vermeil le early breakfast à l'américaine: confiture de gingembre, biscuits, toasts et thé noir. ”
“ Il se souvint tout à coup du coteau des Cigognes:—En cette saison, tous les cerisiers de Nagasaki sont en fleurs. Vous ne préféreriez pas de belles branches roses et vivantes à ces orchidées qui ont l'air d'être artificielles?Mrs. Hockley ne daigna pas discuter:—Il est en vérité surprenant et choquant que vous ayez d'aussi populaires idées, étant le délicieux peintre que vous êtes.Jean-François Felze ouvrit la bouche pour répliquer. Mais Mrs. Hockley élevait à cet instant vers les vases de bronze ses deux mains pleines de tiges assemblées. ”
“ Mais l'Empire n'est-il pas le vase qui contient ce trésor? Si l'Empire est subjugué, si le vase fracassé vole en éclats, le trésor des anciens préceptes ne sera-t-il pas dispersé à jamais?... La piété filiale s'étend à tous les ancêtres, à toute la communauté, à toute la patrie: Yorisaka Sadao manque-t-il véritablement à la piété filiale, s'il renie, peut-être en apparence, le souvenir de ses ancêtres et s'il modifie les règles de sa communauté, dans le dessein supérieur de sauver l'indépendance de sa patrie? ”
“ Tout peuple qui engage une guerre inutile et sanglante abdique sa sagesse ancienne et renie la civilisation.C'est pourquoi il n'importe aucunement que le nouveau Japon, barbare, ait abattu la nouvelle Russie, barbare. Il n'aurait pas importé davantage que la nouvelle Russie eût abattu le nouveau Japon. C'était le combat du tigre rayé contre le tigre ocellé. L'issue de ce combat est sans intérêt pour les hommes.Il appuya sa bouche sans lèvres contre le jade d'une pipe que lui tendait l'enfant agenouillé, et, d'un seul trait, aspira toute la fumée grise. ”
“ Hockley—qu'aucune femme à Paris ou à New-York n'est dans cette dernière création aussi gracieuse que vous êtes.Felze, deux fois déçu, ne souffla pas. Mais il fit si grise mine qu'à l'instant des adieux, la marquise Yorisaka le prit à part:—Cher maître,—dit-elle en français,—je m'en veux vraiment de vous avoir encore manqué de parole... Je vois que vous êtes fâché contre moi. Si, si, je le vois, et vous avez raison, et j'ai tort... Mais je rachèterai ma faute. Écoutez: venez tout seul, comme vous veniez pour l'autre portrait... Venez demain. ”
“ Silencieux, Jean-François Felze accepta la pipe que lui présentait un des jeunes garçons agenouillés. Et, de toute la force de ses poumons, il aspira la fumée grise, tandis que l'enfant maintenait au-dessus de la lampe le petit cylindre brun collé au trou du fourneau. L'opium grésilla, fondit, s'évapora. Et Felze, ayant d'un seul trait épuisé toute la pipée, appuya aux nattes ses deux épaules, pour mieux dilater sa poitrine, et garder plus longtemps, mêlées à ses fibres, les volutes de la drogue philosophique et bienveillante. ”
“ Felze écoutait, répondait, approuvait, et, sur toutes choses, regardait d'assez près la plus jolie des trois mousmés, une poupée très mignonne quoique dodue, et dont les joues rondes et fraîches contrastaient d'amusante manière avec des yeux pensifs et un sourire délicat.Ces yeux-là et ce sourire, sur le visage d'une servante d'auberge auraient eu de quoi étonner en Europe. Mais au Japon les moindres ouvrières et les plus humbles paysannes ont très souvent l'air d'être des princesses déguisées... ”
“ Une secousse effroyable ébranla la tourelle comme une rafale ébranle un roseau. Un tonnerre inouï, dont nul fracas terrestre ne saurait donner l'idée, déchira, accabla toutes les oreilles alentour, laissant tous les hommes, pour plusieurs secondes, sourds et presque ivres. Et les culasses énormes, lourdes chacune comme plusieurs canons de campagne, reculèrent de trois pieds et rebondirent en batterie, plus vite qu'un tireur exercé ne fait tourner le barillet de son revolver. Déjà, la voix de Yorisaka Sadao, glaciale et sereine, ramenait parmi les servants la lucidité et le sang-froid. ”
“ Jean-François Felze avança de deux pas et salua, comme le domestique avait salué tout à l'heure, à la chinoise. Le maître de la maison, debout devant lui, saluait pareillement.C'était un homme gigantesque, somptueusement vêtu d'une robe de brocart, et coiffé d'une toque à boule de corail rouge uni, marque de la plus haute classe des mandarins chinois. Deux serviteurs le soutenaient sous les aisselles, car il était vieux d'au moins soixante-dix ans, et son corps énorme pesait trop lourd pour sa vigueur de vieillard ”
“ Vous vous rappelez, cher maître? une robe princesse, toute de velours noir, avec le haut du corsage en point d'Angleterre sur transparent de satin ivoire!... Tenez!... c'est en pensant à la robe de Mrs. Hockley, que je me suis fait faire cette robe-ci et que je l'ai choisie pour poser...Felze arqua les sourcils:—Pour poser? Vous voulez poser dans cette robe-ci?—Mais oui?... Elle ne va pas?...—Elle va le mieux du monde... Mais je me figurais que, pour un portrait d'intimité, vous ne choisiriez pas une toilette de ville. Surtout lorsqu'il s'agit moins d'un vrai portrait que d'une pochade... ”
“ Nous ne condamnerons donc ni n'acquitterons le marquis Yorisaka Sadao. Nous n'acquitterons ni ne condamnerons la marquise Yorisaka Mitsouko. Mais le philosophe Méng Tzèu, répondant un jour aux questions de Wang Tchang, déclara n'avoir jamais entendu dire que quelqu'un eût réformé les autres en se déformant soi-même; et moins encore que quelqu'un eût réformé l'Empire en se déshonorant soi-même.—Estimez-vous donc—dit Felze—que l'effort des Japonais soit vain et que le Soleil Levant doive inévitablement succomber dans sa lutte contre les Oros? ”
“ Tcheou Pé-i protesta:—Vous m'élevez trop haut!Mais Felze se récria, comme il devait:—Non, assurément! Comment une telle chose serait-elle possible? Et quant à la vieillesse, j'ai partout entendu dire que votre âge glorieux dépasse soixante-treize années, tandis que moi, votre tout petit frère, je n'ai guère vécu, très vainement, que cinquante-deux ans.Tcheou Pé-i frappa les ornements de sa ceinture:—Voici—dit-il—une tablette de jade qui est neuve. Et jadis, j'avais une tablette d'albâtre, qui était vieille. ”
“ La marquise Yorisaka, en face de cette exposition délicate de l'élégance et de la grâce nationales, montrait une robe de satin liberty, incrustée de guipure de Venise, et quatre plumes d'autruche sur une immense cloche en paille d'Italie.Les invités de Mrs. Hockley encombrèrent bientôt tout ce jardin miraculeux d'une foule admirative, mais bruyante. C'était une foule principalement américaine. Et même au Japon, dans la propre patrie de la politesse et des raffinements, l'Américain demeure ce qu'il est partout: un barbare assez brutal. ”
“ De la main du sous-officier, il prit le télémètre.—All right! Avant une heure tout sera fini. Mais il faut vivre jusque-là!...Un obus—le sixième ou le septième—éclatait sur le spardeck, émiettant çà et là quelques cadavres. Fergan, impassible, se pencha: le pont, tout à l'heure propre et poli comme un parquet de salon, n'était plus qu'un chaos de choses informes, emmêlées, enchevêtrées, déchiquetées, broyées. Du sang ruisselait. Des membres d'hommes, arrachés, alternaient avec des poitrines ouvertes et des entrailles répandues. ”
“ Felze interrompit pour la seconde fois:—Je vous en conjure, ne faisons pas de psychologie! Les grands ressorts du cœur humain ne sont pour rien dans cette affaire. Ne dévions pas. Il s'agit de la marquise Yorisaka Mitsouko, que voilà, à dix pas d'ici, en train de se faire agréablement tripoter par un monsieur qu'elle ne connaissait pas il y a deux heures, et qu'elle a connu chez vous, par vous. Or, c'est par moi que vous-même avez connu la sus-dite marquise. Par moi, et chez son mari, le marquis Yorisaka Sadao. ”
“ La marquise Yorisaka leva la main, comme pour parer le compliment:—Oh! cher maître!... Vous raillez, vous raillez!... Nos pauvres jardins sont tellement ridicules, et nous le savons si bien!... Quant au salon, c'est à mon mari que va votre louange: c'est lui qui a meublé toute la villa, avant de m'y faire venir... Car, vous le savez, nous ne sommes pas ici chez nous: notre home est à Tôkiô... Mais Tôkiô est si loin de Sasebo que les officiers de marine ne peuvent guère y aller en permission... Alors...—Ah?—dit Felze,—le marquis Yorisaka est en service à Sasebo? ”
“ Et la campagne, encore verte d'eau fraîche et déjà dorée de lumière, avait remis sa robe de printemps.Jean-François Felze marcha lentement, humant à pleins poumons la senteur vivante de la terre, et rassasiant ses yeux de la clarté pure du jour.Au bas de l'escalier de Diou Djen Dji, il pensa tout à coup à consulter sa montre:—Trois heures et demie déjà! Eh! il n'est que temps d'aller au coteau des Cigognes: où je risque fort de trouver visage de bois... ”
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