Isidore Eggermont,
Voyage autour du globe. Japon
(1892-1900)
“ Malgré les fatigues de la montée, j'éprouve un véritable plaisir à escalader ces rampes alternativement séchées par le soleil et par le vent. Tout au haut du Sourihari-toghé, se dresse une tchaya. Nous y prenons un instant de repos et découvrons une vue admirable sur le lac. C'est comme un bras de mer que l'on aperçoit, tant l'étendue en est immense. Par le fait, nous en sommes à peine distants d'un bon kilomètre à vol d'oiseau, et, de tous côtés, à nos pieds, la plaine se déploie, frangée par les eaux paisibles. Quant à Hikoné, elle se tient encore cachée à nos regards. ”
