Albert Boissière,
M. Duplessis, veuf
(1901)
“ M. Duplessis se livrait à un examen de conscience, — intraitable et approfondi. Il ne composait pas avec lui-même, se libérant de toute vanité, presque heureux de mettre toutes ses faiblesses à l'air. Dehors, l'aigre bise d'hiver sifflait, dure, et l'honnête homme épanoui dans son fauteuil bas, les pieds aux chenets, tisonnait, — ses prunelles pâles s'emplissant du reflet des flambées joyeuses. ”
