Edgar Bèhne, Le nouveau Petit Poucet : conte raisonnable (1885)
“ Le Petit Poucet attendit, tout près du lit, recevant en face l'haleine chaude et avinée de l'ivrogne. Celui-ci recommença à ronfler. N'était-ce pas une feinte ? Mais non ; il n'avait pas besoin de feindre. S'il se doutait de quelque chose, il se lèverait certainement aussitôt. L'enfant glissa de nouveau sa main sous l'oreiller, non sans peine, car la tête de l'homme pesait dessus comme du plomb. ”
