Gaston Paris,
Le petit Poucet et la Grande Ourse
“ Le trait capital des contes divers qui nous occupent, bien que dans plusieurs d’entre eux il soit effacé et presque perdu au milieu des autres, c’est celui-ci : Poucet conduit un attelage (soit un char, soit une charrue) en se plaçant dans l’oreille d’une des bêtes qui le composent (soit bœuf, soit cheval) . C’est là à mon avis le fond primitif de son histoire ; c’est là le trait qui se retrouve chez tous les peuples, tandis que les autres histoires qui lui sont attribuées, créées par la fantaisie une fois éveillée sur cet amusant petit être, diffèrent d’ordinaire chez les peuples différents. ”
