François-René de Chateaubriand,
Mémoires d’outre-tombe
(1850)
“ Les flots, les rochers, les bois, les torrents pour soi seul ! Donnez à l’âme une compagne, et la riante parure des coteaux, et la fraîche haleine de l’onde, tout va devenir ravissement : le voyage de jour, le repos plus doux de la fin de la journée, le passer sur les flots, le dormir sur la mousse, tireront du cœur sa plus profonde tendresse. ”
