Alphonse de Lamartine,
Le manuscrit de ma mère
(1876)
“ Alphonse passe l'été dans une lie appelée l'ile d'Ischia, dans le golfe de Gaëte ; il en fait des descriptions délicieuses. Mais j'ai des inquiétudes sur la santé de Césarine et sur le mariage de ma Suzanne qui va toucher à ses vingt et un ans. Nous ne pouvons lui donner maintenant que bien peu de fortune, et si je ne profite pas pour elle de cette fleur incomparable de beauté qui peut légitimement séduire le cœur d'un honnête homme, et qui est une grâce aussi de Dieu à saisir quand il la donne, il me semble que je manquerais à mon devoir de mère. ”
