François-Marie Luzel,
Koadalan
“ Au bout de quelque temps, Thérèse dit à Koadalan : — Regardez derrière vous ; ne voyez-vous rien venir ? — Si, une meute de chiens ; et ils courent, ils courent ! — Jetez, vite, le bouchon de paille derrière vous. Il jette le bouchon de paille, et les chiens sautent dessus et courent le porter au château. — Regardez encore derrière vous, dit Thérèse un moment après ; ne voyez-vous rien ? — Je ne vois qu’un nuage qui vient sur nous, et il est si noir que le jour en est obscurci ? — Le magicien est au sein de ce nuage ! Jetez, vite, l’étrille derrière vous. ”
