Camille Bellaigue, Revue musicale - 30 juin 1911
“ Mais cet orchestre a généralement le défaut, puéril, de vouloir figurer le détail, et le moindre, de la matière, ou du matériel, plutôt que de l’esprit. Pas une porte ne se ferme, pas une horloge n’est placée, déplacée, replacée, qu’une note, un rythme, un accord, n’en prétende imiter le mouvement et le bruit. Quant à la comédie elle-même, tout en échappe, le dedans surtout, à cette musique recherchée et vaine. Elle ignore également l’ampleur de l’opéra bouffe, la finesse de l’opéra-comique et la caricature chère à l’opérette. ”
