Camille Bellaigue, Revue musicale - Esclarmonde à l’Opéra-Comique
“ Esclarmonde les redit à pleine voix, et des clochettes tintent joyeuses à l’unisson de ses cris joyeux. À la bonne heure ! voilà qui est bien ; cela est serré, franc et fort. Les deux tableaux suivans n’en font qu’un ; ils se succèdent sans interruption et ne sont que les deux phases d’une même scène d’amour : avant et après. Pendant, l’on baisse un rideau et l’orchestre joue seul. Ce long, ou ce double duo, est évidemment le point culminant et le point délicat de l’ouvrage. Il en est sans contredit la meilleure page, celle où M. Massenet s’est le plus heureusement souvenu de lui-même. ”
