Camille Bellaigue, Revue musicale - 31 mai 1911
“ L’ensemble n’y écrase jamais de sa masse le détail agréable et varié des mouvemens, des modulations et des timbres. On aimerait de couper une scène, fâcheuse entre toutes, où Soledad et le prêtre échangent, sur d’étranges matières, des propos non moins singuliers et déplacés pareillement dans l’une et l’autre bouche. Il est heureux — pour cette fois — que la musique empêche, plus qu’à demi, d’entendre les paroles. Et celles-ci, du moins deux ou trois de celles-ci, gâteront encore une fin d’acte qui sans cela pourrait être tout à fait belle. ”
