Valentin Âkovlevič Parnah, Histoire de la danse (1932)
“ Les pas brusques, au rythme de la musique précipitée, rendent la Jota particulièrement trépidante. Ses lignes frissonnent vigoureusement. Dans une des figures de la Jota aragonaise, l'homme retourne le pied en dedans, en s'appuyant sur la pointe, puis il le remet dans sa position normale, en touchant le sol du talon et finit par poser le pied sur la pointe, dans le sens inverse. Vers la fin de la danse, il tombe d'abord sur un, puis sur l'autre genou. ”
