Camille Bellaigue, Revue musicale. — La Forêt, — la Fête chez Thérèse…
“ « Plein ciel, » eût dit Victor Hugo, s’il avait compris quelque chose à la musique, de la cinquième et dernière variation. Dégagée à jamais de tout embarras et de toute entrave, délivrée de la passion et de la douleur, l’idée s’y transfigure, s’y revêt et rayonne d’une beauté véritablement céleste. Elle triomphe, mais ce n’est pas dans l’orgueil, encore moins par la violence, qu’elle triomphe : c’est dans l’extase et par l’amour. ”
