Camille Bellaigue, Revue musicale - 14 avril 1911
“ Alors il vous semblera que la musique aussi, pour mieux adorer, tâche de s’anéantir, se réduisant, d’une part, à la simplicité la plus élémentaire de la forme sonore, et, de l’autre, a l’extrême ténuité des sons. Alors vous trouverez dans le chef-d’œuvre de Beethoven cette foi parfaite, intégrale, dont son esprit, il est vrai, ne lit qu’approcher, et, vous souvenant que « messe » veut dire envoi, ou message, vous tiendrez la Messe en ré pour l’un des plus sublimes que jamais le génie de l’homme ait adressés à Dieu. ”
