May de Rudder, Le Guide musical
“ Le compositeur n’était pas impassible ; sensible aux charmes de la nature, âme douce et tendre en même temps qu’énergique et fière, mais sans passion violente, sa musique est le reflet fidèle de cette nature pour ainsi dire « olympienne ». Sans doute, on n’y trouvera pas ces éclats, ces cris de douleur, de révolte, ces longues plaintes d’infinie tristesse comme dans Beethoven, ni la mélodie continue, phrase d’espoir, d’amour, de passion torturée ou triomphante comme dans Wagner. Chez Bruckner, il n’y a pas cette diversité dans les sentiments ”
