J. Saint-Jean, La Nouvelle Revue
“ Dans quelques années, il sera persuadé l’avoir découvert et l’avoir soutenu toute sa vie. C’est toujours amusant. Quoiqu’il en soit, Brückner mort conquiert aujourd’hui l’Allemagne, et par un juste retour des choses d’ici bas, prend la place de Brahms dans la fameuse trinité des B. Et mieux on le connaît, plus on voit clairement qu’il était inutile de recourir à des griefs politiques ou religieux pour l’opposer au musicien de Hambourg. Brahms, classique de seconde main, a continué Beethoven, comme une photographie sèche et précise continue un paysage plein de vie. ”
