William Ritter, Le Mercure musical
“ Combien y a-t-il de chefs d’orchestre qui se doutent que toute symphonie a un point culminant et que tout doit être préparatoire et subordonné à cette minute d’apothéose... Dans toutes ordinairement il y a beaucoup de minutes palpitantes ; il n’y a qu’un paroxysme, et c’est leur manière d’unité. Mais d’unité poussée jusqu’à cette sublimité je n’en connais pas d’autre exemple vraiment : le scherzo y est encastré comme une horloge astronomique dans un beffroi. Et voici qu’enfin on commence à apercevoir la vraie forme de l’œuvre de Bruckner. ”
