Léon Delaborde, Revue des Deux Mondes
“ Il l’engagea de nouveau à chercher dans l’encre le reflet de ses yeux, à regarder bien attentivement et à l’avertir dès qu’il verrait paraître un soldat turc (cavas) balayant une place. L’enfant baissa la tête, les parfums pétillèrent au milieu des charbons, et le magicien, d’abord à voix basse, puis l’élevant davantage, prononça une kirielle de mots dont à peine quelques-uns arrivèrent distinctement à nos oreilles. Le silence était profond ; l’enfant avait les yeux fixés sur sa main ; la fumée s’éleva en larges flocons répandant une odeur forte et aromatique ”
