Résumé

Suite à la Réponse à un libelle (1866)

Quand un homme, d'un caractère
aussi pur et dont la vie n'est qu'une suite non interrompue d'actes de dévouement à son pays, se voit l'objet d'attaques diffamatoires et calomnieuses auxquelles sa dignité personnelle lui interdit toute réponse, l'intérêt de la morale publique impose à ses amis l'obligation de prendre sa défense.
Source : Gallica

Suite à la Réponse à un libelle (1866)

Vos attaques contre M. Parandier, aussi étranges qu'inattendues, nous ont tous surpris comme le ferait un coup de foudre partant d'un ciel où n'apparaît alors aucun nuage, orageux, et ont provoqué, tout aussi soudainement, une indignation violente, universelle et dont l'explosion était inévitable et imminente. De là la Réponse. Qh ! je vous dirai bien qui en est le rédacteur, ou plutôt même le scribe; mais l'auteur n'a pas de nom propre; l'auteur n'est pas un individu; c'est cet être collectif qu'on appelle l'Opinion ?
Source : Gallica

Suite à la Réponse à un libelle (1866)

Je serais même fort porté à croire que Jean-Jean et Grospierre font maintenant une paire d'amis qui édifie toute la bourgade.
E. D'EPERCY.
Paris, le 29 décembre 1865.
P. S. Les pages qui précèdent n'ont été livrées à l'impression que sur le bruit, répandu dans Arbois, que M. Petitjean allait faire distribuer dans la journée du 5 janvier, une réplique virulente. C'est donc lui qui les a encore provoquées.
L'amitié a des devoirs étroits à remplir. Pour moi, M. Parandier est un type d'honnêteté privée et de dévouement comme fonctionnaire public.
Source : Gallica

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