Louis Marius Astouin,
Perles de rosée : poésies
(1855)
“ Mais dans quelque versant, avec son toit qui fume , Arbois, le sombre Arbois, disparaît dans la brume , Et notre char traîné par des coursiers tout frais, Vole de bourgs en bourgs, de relais en relais , Au milieu des coteaux , des ruisseaux, des bocages, Des montagnes, des champs, ravissants paysages Qui bordent le chemin d'Arbois jusqu'à Quingey. VIL Ici, l'air devient lourd et le ciel est chargé De lugubres vapeurs annonçant la tempête ; Bientôt la foudre gronde et chaque mont répète, Avec un long fracas son langage infernal ; Le vent tombe ”
