Théodore Georgevich, Les noces crétoises : épisode de la domination vénitienne en Crète (1880)
“ Tous imitent son exemple et mettent pied à terre. — Très illustre chef, respectable ami et parent, s'écrie le premier Da Molin, entourant de ses mains le front auguste du Prytan, bénie soit l'heure où, pour le bonheur du peuple crétois et celui de notre génération, nos mains se pressent pour la première fois! Avec la bénédiction du Très-Haut, reçois dès ce moment comme ta fille l'unique héritière des Da Molin ! Puisse cette union mettre un terme aux dissensions sanglantes qui, depuis trois cents ans, séparent des Da Molin le sang illustre des Skordilli ! ”
