George Sand,
La Coupe, Lupo Liverani, Le Toast…
“ Ce que la douce doctrine de Molina est devenue entre les mains des bons pères Escobar et autres, ni Molina le grand jésuite, ni Tellez Molina le grand poëte, — son disciple à coup sûr, — n’ont dû le prévoir. Tout, dans l’œuvre de ce dernier, proclame ou révèle la sincérité, l’humanité et la charité, l’horreur de l’hypocrisie, la raillerie des macérations, le sentiment de la vie, la victoire attribuée aux bons instincts sur les étroites pratiques. Il est vrai qu’il a dû dénouer son drame par la soumission au prêtre et la réconciliation avec l’Église moyennant la confession classique du brigand. ”
