Cte E. de Kératry, La Contre-Guérilla française au Mexique…
“ Le seul moyen d’arrêter le mouvement de l’ennemi était d’aller l’attaquer avant que ses rangs fussent trop compactes. Dans la nuit du 28 juin, deux officiers de fortune renommés dans la contre-guérilla pour leur hardiesse et leur sang-froid, Sudrie et Perret, bravant les mauvais chemins et les difficultés des pentes, tentèrent, à la tête d’un détachement d’élite, un vigoureux coup de main sur les avant-postes ennemis qu’ils culbutèrent. ”
