Ernest Mercier, L'Algérie et les questions algériennes… (1883)
“ Ce n'est que par la contre-guerilla que l'on combat la guérilla ; ce n'est qu'en prenant les malfaiteurs indigènes corps à corps, en tous lieux et en même temps, que l'on s'en fendra maître. Voilà la solution honnête et efficace de cette grande question de la sécurité. En dehors de cela, il n'y a qu'injustice, dépenses inutiles, efforts superflus, aggravation d'une situation qui deviendra un danger public quand les populations indigènes qui viennent de passer en territoire civil auront reconnu la faiblesse de leur nouvelle administration. ”
