Cte E. de Kératry, La Contre-Guérilla française au Mexique…
“ Vers le lever du soleil, on n’était plus qu’à quatre lieues de la Catalana ; mais un ruisseau, le rio del Estero, barrait la route. Le lit vaseux du rio était impraticable : les bêtes enfonçaient jusqu’au poitrail le long de la berge trompeuse, cachée par les bambous et les volubilis en fleur. Il fallut se rabattre sur Paso-Ancho, où, le 4 juin au soir, la contre-guérilla reçut enfin la garde des officiers mexicains de Puebla, qui arrivèrent le 6 à la Soledad, sans avoir été secourus par leurs compagnons d’armes. ”
