Terres chaudes

Définition et enjeux

Portrait de Émile de Kératry Émile de Kératry La contre-guérilla française au Mexique… (1869)

La première, connue sous le nom de terres chaudes (tierras calientes) , comprend tout le littoral de la mer, et s'enfonce d'une vingtaine de lieues environ dans l'intérieur du pays. Baignées du côté de l'Océan par le golfe du Mexique, et sur le versant opposé par les eaux du Pacifique, ces terres chaudes, dont le niveau dépasse à peine celui de la mer, ne méritent que trop bien leur nom; c'est un séjour brûlant, exposé sans défense à toute la furie du soleil, et d'une insalubrité proverbiale qu'entretiennent à la fois les miasmes des marécages et la végétation luxuriante des forêts vierges.
Source : Gallica

Cte E. de Kératry La Contre-Guérilla française au Mexique…

Le touriste qui s’arrête au haut de la pente pour reprendre haleine peut jeter un regard en arrière : de là il découvre, quand les terres chaudes ne sont pas voilées de brouillards, trente lieues de pays jusqu’aux bords du golfe du Mexique.
La grande route, qui monte assez rapidement du Chiquihuite à Cordova, est par les beaux temps d’un parcours facile. On a quitté à peine les terres chaudes, on est déjà en terre tempérée.
Source : Wikisource

Cte E. de Kératry La Contre-Guérilla française au Mexique…

L’occupation de Tlaliscoya, due à un heureux coup de main tenté avec une poignée d’hommes, produisit un grand effet dans les terres chaudes. Les guérillas comprenaient déjà que les difficultés de terrain et de climat ne les défendaient plus des attaques des Français, de ces surprises de nuit que les Mexicains goûtent médiocrement, et où le vaincu n’a qu’un espoir, celui de périr, car ils avaient déjà trop cruellement appris aux Européens à ne plus faire de prisonniers. Le 22 mars, on était de retour à Medellin.
Source : Wikisource

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature