Émile de Kératry,
La contre-guérilla française au Mexique…
(1869)
“ La première, connue sous le nom de terres chaudes (tierras calientes) , comprend tout le littoral de la mer, et s'enfonce d'une vingtaine de lieues environ dans l'intérieur du pays. Baignées du côté de l'Océan par le golfe du Mexique, et sur le versant opposé par les eaux du Pacifique, ces terres chaudes, dont le niveau dépasse à peine celui de la mer, ne méritent que trop bien leur nom; c'est un séjour brûlant, exposé sans défense à toute la furie du soleil, et d'une insalubrité proverbiale qu'entretiennent à la fois les miasmes des marécages et la végétation luxuriante des forêts vierges. ”
