Résumé

Hippolyte Dessoliers Contributions diverses à l'hydrogénèse… (1908)

Dans la suite des siècles les eaux de pluie ont dans tous les pays à période annuelle de sécheresse prolongée, à ciel lumineux, à grosses pluies d'orage, modelé les terrains ou, pour parler plus net, brutalement corrodé le sol de profondes découpures, de telle sorte que les eaux du ciel tendent notamment dans les régions accidentées, dès qu'elles ont touché terre, à se précipiter par les lignes de moindre parcours, par les lignes de plus grande pente, en flots impétueux doués du maximum de puissance, de transport et d'érosion.
Source : Gallica

Hippolyte Dessoliers Contributions diverses à l'hydrogénèse… (1908)

L'homme ne peut évidemment enrayer cette diminution progressive de l'apport de chaleur centrale. Son impuissance à accroître l'afflux de chaleur solaire est encore plus manifeste ; il est toutefois un moyen de ralentir le refroidissement du globe terrestre, d'accroître l'évaporation et les pluies qui n'est peut-être point hors de sa portée. Il consiste à augmenter l'utilisation par les océans, les lacs et les terres, de la chaleur solaire.
Source : Gallica

Hippolyte Dessoliers Contributions diverses à l'hydrogénèse… (1908)

Qui peut les arrêter dans leur ascension ? Sinon le frôlement des particules liquides dans leur descente et, pour une bien plus large part, le frottement énergique des gouttes de pluie dans leur chute rapide. Tant que cette pluie ne sera pas devenue assez abondante, le mouvement ascendant se poursuivra ; le sommet du nuage s'echauffera, se dissoudra, l'air échauffé entraînera les vapeurs plus haut encore, il y aura finalement production de cristaux de glace, un panache de cirrus se formera au-dessus du cumulus ou du cumulo-nimbus.
Source : Gallica

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