Résumé

La contre-guérilla française au Mexique (1866)

Le brave Stœcklin trouvait, à quelque temps de là, dans un engagement avec l'ennemi, une mort glorieuse. La croix de la Légion d'honneur venait de le récompenser de ses brillants services.
Doué d'une santé de fer, d'une volonté opiniâtre jointe à une haute intelligence et à une longue habitude de la guerre, qu'il a faite en Algérie, en Crimée, en Chine, le colonel du Pin s'occupa surtout de franciser sa troupe. Un intendant de l'armée compta son effectif en hommes et en chevaux, après toutefois qu'il eut éliminé les trop mauvais sujets.
Source : Gallica

La contre-guérilla française au Mexique (1866)

Le commandant de la Contre-Guérilla réforme directement ses chevaux, et une commission qui fonctionne au sein même de la troupe, fait les achats au fur et à mesure des besoins.
Ce petit corps, brigade en miniature, inspire à l'ennemi une salutaire frayeur; il le redoute à cause de son extrême mobilité et de la réunion des trois armes.
Une vie aventureuse, une solde élevée, de fréquentes escarmouches, l'amour de leur métier et du corps, dans lequel quelques-uns comptent déjà plus de deux ans de service, sont autant de liens qui retiennent les Contre-Guérillos sous nos drapeaux.
Source : Gallica

La contre-guérilla française au Mexique (1866)

La Contre-Guérilla française, dont les exploits ont retenti dans les colonnes de nos journaux, n'est pas de création récente. Nous nous proposons de tracer rapidement l'historique de cette troupe qui a rendu de si grands services, et qui est cependant si peu connue.
Le plus triste legs de l'Espagne au Mexique est incontestablement la Guérilla.
Une Guérilla est d'abord composée de gens chassés de leurs pueblos ou échappés des prisons. Un individu quelconque enrôle cette lie de la population, qu'il sait fasciner à propos par quelques piastres.
Source : Gallica

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