La contre-guérilla française au Mexique (1866)
“ Le brave Stœcklin trouvait, à quelque temps de là, dans un engagement avec l'ennemi, une mort glorieuse. La croix de la Légion d'honneur venait de le récompenser de ses brillants services. Doué d'une santé de fer, d'une volonté opiniâtre jointe à une haute intelligence et à une longue habitude de la guerre, qu'il a faite en Algérie, en Crimée, en Chine, le colonel du Pin s'occupa surtout de franciser sa troupe. Un intendant de l'armée compta son effectif en hommes et en chevaux, après toutefois qu'il eut éliminé les trop mauvais sujets. ”
