Résumé

La Contre-guerilla française sur les hauts plateaux et dans l'état de Nuevo-Leon… (1871)

Le maréchal Bazaine, dans la pensée qui avait dicté l'appel de la contre-guerilla sur les plateaux pour s'en servir comme corps d'avant-garde de l'expédition projetée, avait pourvu au remplacement du colonel Du Pin en envoyant à San-Luis, pour prendre le commandement de sa troupe, le jeune capitaine Michel Ney, duc d'Elchingen, des chasseurs d'Afrique, petit-fils de l'illustre maréchal et déjà bien connu lui-même comme un brillant et bouillant officier de cavalerie légère, aux idées hardies, à la bravoure éprouvée.
Source : Gallica

La Contre-guerilla française sur les hauts plateaux et dans l'état de Nuevo-Leon… (1871)

Les critiques ne savent pas toujours d'ailleurs ce que sait celui qui commande, la responsabilité ne les influence pas, et tel qui a toujours été, lorsqu'il était en sous-ordre, un apôtre des décisions hardies, devient lui-même à son tour, le jour où il est pourvu du commandement, un chef timide et indécis. Le colonel reçut-il des ordres du général Brincourt? Apprit-il que plus loin, dans les défilés de la montagne, quelques fantassins bien commandés pouvaient arrêter sa colonne fatiguée ou lui faire subir tout au moins des pertes sérieuses?
Source : Gallica

La Contre-guerilla française sur les hauts plateaux et dans l'état de Nuevo-Leon… (1871)

Les conséquences de la marche d'Escobedo sur Matamoros, par cette route, furent funestes au colonel Tinajero. Il se heurta contre les éclaireurs de la colonne juariste, à Mojarrilas, voulut rétrograder sur China et de là sur Teran pour nous retrouver, mais poursuivi et harcelé dans son mouvement de retraite, il finit par tomber àPasso-de-las-Cabros dans une embuscade de Dario Garcia. Il se battit héroïquement, mais une partie de sa troupe passa à l'ennemi ; il perdit un canon et beaucoup de tués et de blessés, entre autres le brave colonel de cavalerie Montejano.
Source : Gallica

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