Cte E. de Kératry, Revue des Deux Mondes
“ La route d’Altamira, qui devait nous conduire dans cette ville d’abord, puis à Santa-Barbara, à Tula, et de là à San-Luis, s’engage, à deux kilomètres de Tampico, sous les voûtes d’une splendide forêt vierge. Des deux côtés se cachent à l’ombre de grands arbres à caoutchouc des cahutes d’Indiens, entourées de champs de maïs et de bananiers. A l’aspect de nos vestes rouges, des enfans nus et effarés se sauvent dans les touffes de bambous. Plus loin, le chemin devient désert, c’est partout un long silence ”
