Résumé

Ministère de la Guerre. Règlement provisoire sur les exercices et les manoeuvres de la cavalerie (1915)

Les idées d'attaque sont variées : le chef peut exécuter une attaque directe le centre en avant, débordante une aile en avant, enveloppante, ou, dans des circonstances exceptionnelles, une attaque retardée pour maintenir l'ennemi sous le feu : il peut exécuter sa manœuvre à l'abri
d'un couvert ou derrière l'avant-garde ; il peut amorcer l'ennemi sur un point pour fixer sa direction pendant qu'il emmène le gros de ses forces sur un autre point pour les lancer à l'attaque au fur et à mesure des besoins.
Dans tous les cas, le général de division reste le maître absolu de la direction du combat.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement provisoire sur les exercices et les manoeuvres de la cavalerie (1915)

Si une troupe de cavalerie a réussi à s'approcher, sans être vue, à courte portée de l'infanterie adverse, son chef doit attaquer sans retard, pour ne pas laisser échapper l'instant propice de la surprise. La formation et la direction de l'attaque ont moins d'importance que l'à-propos de la charge. Même contre une infanterie encore intacte, l'attaque par surprise, grâce à son effet moral, peut obtenir des résultats sérieux.
Source : Gallica

Ministère de la Guerre. Règlement provisoire sur les exercices et les manoeuvres de la cavalerie (1915)

Qu'elle soit au centre ou qu'elle soit à une aile, son chef ne perdra jamais de vue que l'action d'une division de cavalerie attachée à une armée ne doit pas s'exercer en dehors du champ de bataille, mais se combiner avec les armes qui frappent les coups décisifs, pour concentrer toutes les attaques sur le même terrain et contre le même adversaire.
Source : Gallica

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