Résumé

Achille Fischer Étude sur l'emploi des corps de cavalerie au service de sûreté des armées (1872)

Mal dressée au
service de sûreté, son manque d'expérience pratique, l'ignorance du terrain sur lequel elle opère la rend hésitante ; ses renseignements sont presque toujours nuls ou insuffisants. L'armée française ne peut se dépouiller de l'esprit de routine, elle se garde comme elle l'a fait en Crimée et en Italie. La cavalerie se borne à observer la frontière, mais au lieu d'agir par faibles détachements, elle emploie à ce service des fractions trop considérables bientôt épuisées contre un ennemi qui, sans cesse en mouvement, les harcèle, les fatigue et reste insaisissable.
Source : Gallica

Achille Fischer Étude sur l'emploi des corps de cavalerie au service de sûreté des armées (1872)

Le rôle de la cavalerie dans les opérations d'une armée peut être tactique ou stratégique : son rôle tactique consiste dans son emploi sur le champ de bataille, par l'appui qu'elle donne aux autres armes, et son intervention en temps utile dans le cours de l'action. Son rôle stratégique comprend les opérations qu'elle accomplit hors des champs de bataille, pendant que les armées marchent ou manœuvrent, lorsque les masses de cavalerie, agissant en corps indépendants, sont chargés d'expéditions ou de missions spéciales, ayant leur influence directe sur la conduite générale de la guerre.
Source : Gallica

Achille Fischer Étude sur l'emploi des corps de cavalerie au service de sûreté des armées (1872)

L'ennemi battant en retraite en bon ordre, la cavalerie éclairante dont le rôle a été suspendu pendant le combat, se porte en avant pour reprendre son service d'informations, et couvrir le front de l'armée; les éclaireurs suivent l'ennemi pas à pas, harcèlent les flancs de ses colonnes, hasardent des coups de main sur ses bagages et ses colonnes de munitions, et cherchent à faire des prisonniers.
Source : Gallica

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