Armée d'Autriche

Définition et enjeux

Victor de Mars Revue des Deux Mondes

Deux cas de guerre y étaient posés pour l’Autriche : l’occupation indéfinie des principautés et tout effort accompli ou tenté par les armées russes pour franchir les Balkans. L’Autriche s’engageait à faire face à la Russie, si les cas de guerre se réalisaient, avec deux cent cinquante mille hommes. La Prusse s’engageait de son côté à concentrer, selon les circonstances, cent mille hommes, dans l’espace d’un mois, dans ses provinces orientales, et, si cela était nécessaire, à porter son armée à deux cent mille hommes.
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Collectif Revue des Deux Mondes

Ces généraux arrêteront l’ennemi et donneront le temps au Roi et à Cialdini de venir le battre. L’enthousiasme des soldats est très grand, tandis que l’armée autrichienne est à demi démoralisée. Nous n’avons rien à craindre, si nous ne sommes pas pris en surprise. J’ose donc insister auprès de Votre Altesse pour quelle daigne nous éclairer sur les intentions de l’Autriche à notre égard.
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Jean-Jacques-Germain Pelet Mémoires sur la guerre de 1809 en Allemagne… (1824-1826)

Au mois de juin 1808, l'Autriche introduit dans ses États, sous prétexte de réformes dans son administration intérieure, la conscription et la garde nationale, si étrangères à son système politique. Mais elle déguise mal ses armemens; car, comme dans les périls extrêmes, ses princes parcourent eux-mêmes le pays, et pressent les levées en masse pour une époque fort rapprochée. Son armée de ligne devait être portée à quatre cent mille hommes ; ses landwehrs d'Allemagne s'élevaient à trois cent mille.
Soixante mille hommes allaient former des bataillons de réserve.
Source : Gallica

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