Résumé

Vive la France ! Capitaine X***… (1897)

Demandons donc à la fortification ce qu'elle peut donner : commander les lignes de chemins de fer, ces grandes voies d'invasion et de réapprovisionnement, défendre des points stratégiques, que l'on a intérêt à conserver à tout prix, demandons-lui aussi de servir à l'occasion de point d'appui, fixe et immuable, qu'une armée sera sûre de trouver quand elle en aura besoin, soit pour se refaire en vivres ou en munitions, soit pour obtenir une force plus grande pour le combat, soit pour se réorganiser après une défaite, mais alors, et dans tous les cas, il faudra faire vite et repartir aussitôt.
Source : Gallica

Vive la France ! Capitaine X***… (1897)

Notre diplomatie nous a sauvé de ce traquenard, elle a su éviter les complications et déjouer les plans de l'Allemagne.
L'auteur de la future débacle dit que la France a commis une lâcheté en ne déclarant pas alors la guerre.
Je ne suis pas de son avis.
La prudence n'est pas la lâcheté; le courage ne consiste pas à donner tête baissée dans un complot, dans un guetapens, quand on a pu l'éventer. La prudence veut qu'on déjoue certains projets et le courage n'a pas à rougir d'avoir évité un péril inutile.
Source : Gallica

Vive la France ! Capitaine X***… (1897)

MOBILISATION ET CONCENTRATION
Dans le cours de cette étude, nous avons vu que notre organisation militaire ne le cède en rien à celle de nos ennemis.
Comme effectifs, comme armement, comme instruction militaire, la France est à hauteur ; son armée est prête, il n'y a qu'un ordre à donner pour mettre en mouvement cette formidable organisation, aux rouages si nombreux et si délicats ; il n'y a qu'à montrer à cette armée la frontière de l'est pour que, de suite, elle fasse la preuve de son patriotisme, de sa valeur, de son dévouement.
Source : Gallica

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