Kovno

Définition et enjeux

Portrait de Gustave de Molinari Gustave de Molinari,  Lettres sur la Russie, par M. G. de Molinari… (1877)

“ Kovno est une triste entrée de la Russie. C'est un vaste village de 12 ou 15,000 âmes, bâti à l'aventure et habité en grande partie par des catholiques et des juifs, des juifs polonais, la race la plus dégradée, la plus abjecte, la plus rampante qui se puisse voir, une vraie vermine humaine ! Depuis la frontière nous sommes poursuivis par dos mendiants, plus importuns, plus malpropres et plus serviles que les mendiants italiens. ”
Source : Gallica

Jean Martinov,  De la langue russe dans le culte catholique

“ Dans le gouvernement de Kovno, la population lithuanienne présente une masse compacte, dans la proportion de 80 % sur la population totale. La densité en est déjà moindre dans le gouvernement de Vilno ; elle est presque nulle dans les provinces de la Podolie et de Kiev, situées à l’extrémité opposée. On compte près de 2 millions de Lithuaniens en tout, y compris ceux qui habitent la Prusse (au nombre de 150,000) [3] . ”
Source : Wikisource

Paul Marin,  L'Équilibre européen à la fin du XIXe siècle… (1890)

“ Quant à la place de Kovno, elle est en dehors du carré polonais, elle est située sur la ligne de Koenigsberg à Moscou, elle est un point stratégique important au point où cette voie ferrée traverse le Niémen. La tète de pont de Kovno doit être défendue à outrance -, c'est d'ailleurs une cité de cinquante mille habitants, située sur la rive droite du Niémen, au confluent de la Vilia qui la divise en deux parties. Il a été parlé plus haut d'une douzaine de mille hommes pour la garnison de Varsovie, Kovno comporterait une garnison de même effectif. ”
Source : Gallica

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