Michel Zévaco,
Le Capitan
(1906)
“ Cogolin se mit donc à manger et à vider force gobelets en l’honneur de la victoire et de la fortune de Capestang ; tant et si bien qu’à la troisième bouteille il ne fut nullement surpris de voir installée sur ses genoux la ribaude tenace qu’il avait écartée d’un geste plein de dignité. Bref, Cogolin se vautra dans l’orgie ; il roula dans l’ivresse et l’abjection ; il fut un ivrogne fieffé ; il fut un paillard sans retenue. Cette débauche qui avait pour but de célébrer la gloire du chevalier son maître, dura une partie de la nuit. ”
