Michel Zévaco,
Le Capitan
(1906)
“ Sans répondre, sans un mot, avec seulement son cri d’appel, son terrible « Me voici ! » Capestang marchait, sans dévier d’une ligne, les yeux fixés sur Giselle, et à chaque tour de l’énorme barre de fer, un crâne sautait, un bras se brisait, une poitrine se défonçait. Capestang allait atteindre Giselle ! Rinaldo livide, écumant, convulsé, se jeta à plat ventre pour lui porter un coup d’épée de bas en haut. Capestang n’eut pas un geste pour dévier de la ligne droite, de la route de sang, d’horreur et d’épouvante qu’il suivait. ”
