Augustin Cochin,
Ses lettres et sa vie... Introduction et…
(1926)
“ Il y a quinze ou seize ans, vous l'avez sans doute oublié, à Venise, deux étudiants en voyage ont un instant partagé une promenade sur l'Adriatique avec vous, votre jeune femme, et son père ; j'étais l'un d'eux, et je n'ai jamais oublié une conversation sur le beau, sur l'idéal, et l'élan de vos paroles poétiques, élevées, comme naturellement, vers le Ciel, patrie de l'éternelle beauté. Je retrouve aujourd'hui, après bien des années, semées pour vous de succès, de travaux divers, et aussi de malheurs, le même coeur qui m'avait alors touché. ”

