Teodor Tomasz Jeż, Les Uscoques : la patricienne de Venise… (1882)
“ Au moment où l'épouse du bey, le bey et le cadavre disparaissaient à l'intérieur du konak, deux personnes, une vieille femme et un jeune homme, sortaient de Wichnitza. Ils ne suivirent pas la route qui longeait le Werbas.Ils prirent le sentier conduisant dans la montagne. Le jeune homme faisait résistance, il s'arrêtait à tout instant, il se retournait à chaque détour du sentier pour jeter un coup d'œil au konak. La tristesse se peignait sur ses traits. La femme avait dans son visage une expression sévère, inspirée en quelque sorte par une pensée plus haute. ”
