Maxime Collignon,
Revue des Deux Mondes
“ C’était vraiment la résidence royale, où les monumens, palais, musée, bibliothèque, ex-voto de victoires, racontaient l’histoire de la dynastie. Dans la vallée du Méandre, nous retrouvions encore l’ancienne cité grecque. Les plus beaux édifices étaient destinés à la vie politique et religieuse, ou à l’utilité générale ; c’était le temple, le théâtre, l’agora, où se concentrait toute l’activité publique. En quittant le champ de fouilles, nous pouvions évoquer l’image d’une ville où l’art a servi des préoccupations semblables aux nôtres, où le présent revit d’étrange manière dans le passé. ”

