Théodore Hersart vicomte de La Villemarqué, Myrdhinn, ou l'Enchanteur Merlin… (1862)
“ Avant que leur proposition eût été transmise au roi, elle était connue de Merlin : « nous offrir un tribut pour avoir le droit de rester chez nous ! s'écria-t-il indigné ; leurs chevaliers, leurs filles, leurs faucons, leurs chiens, leurs chevaux, qu'avons-nous besoin de tout cela? qu'ils s'en aillent! qu'ils quittent la terre de nos pères ! voilà ce que nous voulons d'eux; sinon, nous les ferons périr par la famine ou par l'épée : qu'ils le sachent et qu'ils acceptent nos propositions et nos vaisseaux: ils sont trop heureux que nous leur laissions la vie, car ils croient déjà être morts. » ”
