Sainte-Beuve,
Revue des Deux Mondes
“ Arthur, qui n’est pas un ouvrage composé, ni qui sente le talent de profession, Arthur, qui n’est guère peut-être qu’une suite de débris, de soupirs, de souvenirs et d’espérances, mais où le souffle est le même d’un bout à l’autre, et où l’esprit, vrai parfum, unit tout, sera, nous le croyons, une lecture propice et saine, et reposante, à bien des ames fatiguées, à bien des palais échauffés, un correctif, au moins d’un moment, à tant de talens plus brillans que sincères, à tant d’enthousiasmes dont la flamme est moins au cœur qu’au front ”
