Eugène Alcan, La Flore printanière. Souvenir du berceau et de la première enfance… (1882)
“ Qui juge trop sur l'apparence Peut se tromper plus qu'il ne pense ; Car très souvent sous tel bonnet, Se trouve plus qu'il ne paraît. LE MAUVAIS ÉCHO Il faut, pour agir sagement, Veiller sur son coeur et sa tète, Et non tourner, au moindre vent, Comme une folle girouette. C'est par ces mots qu'un précepteur, Reprenait parfois son pupille, Lequel, quoique assez raisonneur, Avait pourtant l'humeur gentille. — Pour tourner ainsi à tout vent, Soit qu'il s'abaisse ou qu'il s'élève, Il faudrait être, dit l'enfant, D'un autre maître un autre élève, Oh ! ”
