Léon Guérin, Les voix naïves : contes moraux en vers destinés à la jeunesse (18..)
“ « Paul ! Paul ! ah! que vas-tu faire ? Tu pars!. Derrière toi, regarde: c'est ton père, C'est ta mère et ton chien. N'écoute que ma voix: Paul ! Oublier ton chien, c'est la première fois ! Tu fais mal, oui, bien mal ! Ah ! ne suis pas ton frère. » Mais Paul ne m'entend plus, Paul a suivi Césairc. De rochers en rochers ils gravissent tous deux, Et, sans s'inquiéter, montent à perdre haleine. De votre faute, enfants, vous porterez la peine : Sans les en avertir, disparaissant loin d'eux, On ne rend pas en vain ses parents malheureux. ”
